Quand un ransomware chiffre les serveurs, les postes et parfois même les sauvegardes, la priorité est double : reprendre le contrôle et récupérer les données sans aggraver la situation. Les témoignages publiés par DATABACK https://www.databack.fr/recuperation-de-donnees/ransomware/ décrivent un schéma d’intervention très concret, pensé pour limiter l’interruption d’activité : prise en charge rapide des supports, copies sécurisées, diagnostic approfondi, puis opérations de déchiffrement et de reconstitution des jeux de données (y compris à partir de sauvegardes chiffrées).
PME, associations, collectivités, établissements de santé : ces retours d’expérience convergent sur les mêmes bénéfices, dans un contexte où chaque heure compte. Certains clients évoquent une récupération quasi totale des fichiers, parfois jusqu’à 99 %, avec des délais allant de moins de 7 jours à 2–3 semaines selon la gravité de l’incident.
Ce que les victimes d’un ransomware attendent vraiment : vitesse, méthode, preuves
Dans une crise ransomware, l’enjeu n’est pas seulement technique. Il est aussi opérationnel et psychologique : il faut des décisions rapides, des actions traçables, et un plan clair. Les témoignages DATABACK mettent en avant trois attentes qui reviennent systématiquement :
- Réactivité immédiate: démarrer au plus tôt, dès réception du matériel. Un témoignage précise même un démarrage d’intervention dès 4 h du matin à la réception des supports.
- Technicité spécialisée: savoir traiter des environnements chiffrés complexes (serveurs, disques stratégiques, NAS, sauvegardes chiffrées).
- Process maîtrisé: un enchaînement d’étapes compréhensible, rassurant, et orienté résultats (copies sécurisées, diagnostic, déchiffrement, restitution sur média sécurisé).
Ce triptyque est particulièrement apprécié lorsque l’entreprise doit reconstruire son SI en parallèle (réinstallation, reset, remise en production) pendant que les données utilisateurs sont récupérées sur des copies de travail.
Le process DATABACK décrit par les clients : une chaîne d’intervention structurée
Les avis rassemblés détaillent un déroulé récurrent, qui vise à protéger l’intégrité des données et à accélérer la remise en service. Les termes exacts employés varient, mais les étapes clés sont cohérentes d’un cas à l’autre.
1) Réception des supports et prise en charge rapide
Plusieurs organisations décrivent l’envoi de tout ou partie de leur infrastructure via un transporteur, parfois spécialisé. Dès la réception, l’équipe engage le travail de manière immédiate. Cette capacité de démarrage rapide est citée comme un facteur déterminant pour sauver l’activité ou éviter une indisponibilité prolongée.
2) Copies sécurisées pour travailler sans risquer l’original
Un point fortement mis en avant est la réalisation de copies sécurisées des supports (serveurs, disques, NAS). L’objectif, tel que rapporté par les clients, est de :
- préserver les éléments originaux et réduire les risques de manipulation directe ;
- permettre la restitution rapide des équipements pour relancer la reconstruction (quand acheter du matériel neuf prendrait trop de temps) ;
- travailler sur des copies dans un cadre contrôlé, pendant que l’entreprise repart sur un environnement réinstallé.
3) Diagnostic approfondi et évaluation des données récupérables
Les témoignages mentionnent un diagnostic visant à qualifier l’état des supports et la faisabilité de récupération/déchiffrement. Cette phase est souvent associée à une communication régulière et rassurante sur l’état d’avancement et sur ce qui est réellement récupérable.
4) Déchiffrement : disques, serveurs, NAS, et sauvegardes chiffrées
Le cœur de la valeur ajoutée mise en avant concerne la capacité à opérer sur des données chiffrées par ransomware, notamment :
- décryptage ou déchiffrement de disques stratégiques;
- analyse et récupération sur NAS de sauvegarde ;
- traitement de jeux de sauvegarde chiffrés, avec des cas explicitement cités sur des sauvegardes Veeam;
- reconstitution des jeux de données en croisant plusieurs sources quand certaines ont été purgées ou altérées.
Dans un retour d’expérience, l’attaque est décrite comme étant remontée jusqu’aux sauvegardes, avec une purge malgré 14 jours de rétention. Le client souligne que le croisement de médias a permis de reconstituer la quasi-totalité des données.
5) Restitution sur média sécurisé, prête à être recopiée
Les avis évoquent une restitution des données déchiffrées sur un média sécurisé (par exemple un disque dur externe sécurisé), afin de faciliter la remise en production : il ne reste alors qu’à recopier les données utilisateurs et relancer les services sur un environnement propre.
Délais observés : de moins de 7 jours à 2–3 semaines selon la gravité
Les délais rapportés ne sont pas uniformes, ce qui est cohérent avec la réalité d’un incident ransomware : type d’attaque, volume de données, état des supports, niveau de chiffrement, complexité de l’infrastructure, présence (ou non) de sauvegardes exploitables.
Cependant, les témoignages fournissent des repères concrets :
- Dans un cas, la restitution des données utilisateurs intervient en moins de 7 jours après récupération des serveurs.
- Dans d’autres situations très dégradées (serveurs et sauvegardes chiffrés/détruits), la récupération de la quasi-totalité des données est décrite comme réalisée en 2–3 semaines.
- Plusieurs avis parlent d’une récupération en quelques jours, ou en très peu de temps, sans préciser de date exacte.
Ce qui ressort, c’est la capacité à accélérer la reprise en parallélisant les chantiers : DATABACK travaille sur la récupération/déchiffrement pendant que l’organisation réinstalle et sécurise son SI.
Résultats : “quasi-totalité”, “ensemble des données”, et jusqu’à 99 % récupéré
Le bénéfice le plus cité est la récupération massive des fichiers nécessaires à la continuité d’activité. Les formulations exactes varient, mais les points marquants sont :
- Récupération de l’ensemble des documents et de certaines briques critiques (un témoignage cite des bases AD).
- Quasi-totalité des données, y compris sur des jeux de sauvegarde chiffrés.
- Dans un cas lié à une collectivité, 99 % des données récupérées, permettant de redémarrer rapidement des services et de limiter l’impact sur les usagers.
Ces résultats sont particulièrement valorisés quand les sauvegardes ont été touchées (NAS chiffré, purge des rétentions, jeux Veeam chiffrés). Les retours clients soulignent alors la capacité à exploiter ce qui reste et à reconstituer un jeu de données cohérent à partir de sources multiples.
Pourquoi les entreprises font appel à DATABACK (et comment elles arrivent jusqu’à eux)
Un point récurrent dans les témoignages est l’orientation vers DATABACK par des acteurs déjà impliqués dans la gestion de crise cyber :
- mise en relation par des assureurs et leurs consultants ;
- recommandations de prestataires habituels;
- conseils de spécialistes cybersécurité;
- dans un cas, recommandation à la suite d’une démarche impliquant l’ANSSI (telle que rapportée par le client).
Pour une organisation sous pression, cette recommandation “par l’écosystème” joue un rôle clé : elle réduit le temps de recherche d’un interlocuteur fiable et accélère la mise en action.
Cas d’usage typiques rapportés : serveurs, NAS, sauvegardes chiffrées
Sans entrer dans les détails techniques sensibles, les retours d’expérience décrivent des scénarios très représentatifs des attaques actuelles. Voici les cas de figure les plus fréquemment cités :
Déchiffrement de disques stratégiques
Plusieurs clients parlent de disques “stratégiques” dont la récupération conditionne la reprise. Ils mettent en avant la ponctualité, la force de proposition et la maîtrise du process.
NAS de sauvegarde lui aussi chiffré
Le NAS, souvent dernier rempart, peut être ciblé. Un témoignage indique qu’un NAS de sauvegarde a pu être analysé, avec une récupération “quasiment totale” des fichiers à une date récente par rapport à l’attaque.
Jeux de sauvegarde chiffrés (dont Veeam)
Plusieurs avis mentionnent des sauvegardes chiffrées, et au moins un cas cite explicitement des sauvegardes Veeam. Le bénéfice mis en avant est clair : même quand un premier prestataire échoue, une approche spécialisée peut permettre une récupération réussie.
Infrastructure partiellement envoyée pour traitement
Un client décrit l’envoi de “la moitié de l’infrastructure”. L’idée est pragmatique : fournir les supports nécessaires pour travailler efficacement, tout en restant aligné avec les contraintes logistiques et de continuité.
Tableau récapitulatif : étapes, objectifs et gains concrets
| Étape | Ce que les témoignages décrivent | Bénéfice opérationnel |
|---|---|---|
| Prise en charge rapide | Démarrage dès réception, parfois très tôt (ex. 4 h du matin) | Réduction du temps d’arrêt et de l’incertitude |
| Copies sécurisées | Duplication des supports avant traitement | Protection des originaux et possibilité de rendre vite le matériel |
| Diagnostic | Analyse approfondie et validation des données récupérables | Décisions mieux guidées, plan de reprise plus clair |
| Déchiffrement / récupération | Disques, serveurs, NAS, sauvegardes chiffrées (dont Veeam dans des cas cités) | Récupération “quasi totale” des fichiers, parfois jusqu’à 99 % |
| Croisement de médias | Reconstitution des jeux de données à partir de sources multiples | Augmente les chances de restaurer l’essentiel même si les sauvegardes ont été purgées |
| Restitution sécurisée | Retour des données sur média sécurisé | Accélère la remise en production (copie des données utilisateurs, reprise des services) |
Ce que les clients retiennent le plus : réassurance, clarté, professionnalisme
Au-delà de la performance technique, la dimension humaine ressort fortement. Dans plusieurs témoignages, les clients décrivent un contexte “particulièrement stressant” et insistent sur :
- la disponibilité des équipes ;
- une communication claire, étape par étape ;
- une capacité à rassurer tout en restant factuel ;
- un accompagnement qui aide à garder le cap jusqu’à la restitution.
Pour les structures sensibles (collectivités, santé, associations), cet aspect est décisif : il permet de coordonner les parties prenantes (direction, DSI, prestataires, assureur) et de tenir une trajectoire de reprise.
Comment maximiser vos chances de reprise quand le ransomware a frappé
Les témoignages mettent en lumière une logique efficace : agir vite, préserver les preuves et supports, et travailler méthodiquement. Sans se substituer à une cellule de crise cyber, voici des bonnes pratiques cohérentes avec ce que rapportent les clients :
- Isoler et sécuriser l’environnement impacté, puis organiser la prise en charge des supports nécessaires.
- Éviter les manipulations hasardeuses sur les disques/serveurs chiffrés, et privilégier une approche par copies de travail.
- Paralléliser: reconstruire un SI propre pendant que la récupération/déchiffrement est menée sur des copies.
- Centraliser la communication: garder un fil de suivi sur l’état des données récupérables et les délais.
- Préparer la restitution: anticiper où et comment réinjecter les données (priorités métiers, arborescences, contrôles).
Pourquoi ces retours d’expérience sont utiles si vous préparez un plan de réponse ransomware
Ces témoignages ne sont pas seulement des avis : ce sont des indicateurs concrets pour bâtir un plan de réponse réaliste. Ils montrent qu’en situation de crise, une approche structurée peut :
- réduire l’impact sur la continuité d’activité ;
- augmenter la part de données récupérées, y compris quand les sauvegardes sont chiffrées ;
- raccourcir le délai de reprise, avec des cas allant de moins d’une semaine à 2–3 semaines selon la sévérité ;
- apporter une coordination plus sereine grâce à un process clair et un suivi régulier.
En synthèse, les clients de DATABACK décrivent une combinaison gagnante : réactivité, copie sécurisée, diagnostic et déchiffrement spécialisé, jusqu’à une restitution exploitable rapidement. Dans une crise ransomware, c’est exactement ce qui fait la différence entre une reprise subie et une reprise pilotée.
